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n connaît tous les Rivières Pourpres, ne serait-ce qu’à travers l’adaptation de  Mathieu Kassovitz avec Jean Reno et sa suite, qui n’en est pas vraiment une et originalement intitulée Les Rivières Pourpres 2.

Mais à la différence de ce second film, ce roman est bien la suite des aventures de Pierre Niemans, le flic des Rivières Pourpres.

C’est dire comme j’étais excité de le retrouver dans une nouvelle aventure signée Jean-Christophe Grangé.

 

Comme revoir un vieil ami perdu de vue...

Les retrouvailles commencent bien. Grangé nous met au parfum et nous racontent comment Niemans s’est reconstruit après la fin tragique des Rivières Pourpres.

Il en profite pour y introduire un nouveau personnage, Ivana Bogdanovic .

Adjointe de Niemans, cette jeune flic est, sans conteste, l’une des réussites du roman. Son personnage est intéressant, fouillé, profond.

Bref, tout part bien.

 

 

...et être déçu par les retrouvailles

Mais, au fil des pages, l’enthousiasme diminue. Bien entendu, comme toujours avec Grangé, ça se lit avec plaisir : son style est agréable, vif, incisif.

Le problème n’est pas là. Il se trouve dans l’intrigue elle-même : plate, prévisible, sans surprise.

Sans, comme de coutume, rien spolier, disons simplement que ce que vous imaginez qui va arriver, arrive. Tout le temps. Systématiquement. Aucune surprise. Que du très très prévisible.

Rajoutez à cela deux protagonistes qui ne font que subir l’action durant tout le roman et vous comprendrez l’immensité de ma déception.

 

En conclusion

Ne vous y trompez pas : je suis un très grand amateur des romans de Grangé. Et je ne pensais pas écrire cela un jour : ce Grangé là est très très moyen.

Faute à son intrigue qui nous est raconter sur les modes de la passivité et de la prévisibilité.

Dommage.

 

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La dernière chasse est édité chez Albin Michel — 23€ environ

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